Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Cette étincelle éternelle

Une ode poétique sur un rythme latin

Chers lecteurs et amateurs de musique,

J’ai le plaisir de vous présenter ma dernière création musicale, « Cette Étincelle Éternelle », une fusion unique de poésie symboliste et de rythmes latins envoûtants.

Une inspiration verlainienne

Le texte de cette chanson puise son inspiration dans le style du grand poète symboliste Paul Verlaine. Les paroles explorent le thème de l’éternel féminin, se concentrant sur cette étincelle mystérieuse qui rend les femmes si captivantes et qui allume la flamme de l’amour dans nos cœurs.

Un mariage musical inattendu

Ce qui rend « Cette Étincelle Éternelle » vraiment unique, c’est son mariage audacieux entre la poésie française classique et les rythmes latins sensuels. La mélodie oscille entre rumba et bachata, créant une ambiance à la fois romantique et dansante.

Structure de la chanson

La chanson se compose de six couplets, chacun explorant une facette différente de cette étincelle féminine – sa beauté, sa force, sa fragilité, son pouvoir d’attraction. Entre chaque couplet, un refrain entraînant vient ponctuer le morceau, invitant à la danse tout en rappelant le thème central de l’étincelle qui enflamme la passion.

Une expérience musicale unique

« Cette Étincelle Éternelle » offre une expérience d’écoute unique, mêlant la profondeur de la poésie française à l’énergie des rythmes latins. C’est une invitation à la réflexion sur la beauté et l’amour, mais aussi une incitation à se laisser emporter par la musique.

Que vous soyez amateur de poésie, de danse latine, ou simplement à la recherche d’une nouvelle expérience musicale, « Cette Étincelle Éternelle » saura vous surprendre et vous charmer.

Écoutez, dansez, et laissez-vous emporter par cette étincelle musicale !

Cette étincelle éternelle

N’hésitez pas à partager ce morceau, s’il vous a séduit.

Musicalement vôtre,
L’Oreille du Psy

L’Étincelle Éternelle

Intro

Couplet 1
Étincelle éternelle, essence essentielle,
Éclat étincelant d’une âme si belle,
Éphémère apparence aux yeux éblouis,
Éternité cachée sous un voile de vie.

Couplet 2
Feu brûlant féminin, flamme fine et fière,
Faisant frémir les cœurs d’une ardeur singulière,
Fragile et fugace, mais forte et fougueuse,
Fascinante lueur, élégamment lumineuse.

Refrain
Ô douce étincelle, lumière de femme,
Tu allumes en nous la plus ardente flamme.
Passion qui s’éveille, amour qui s’enflamme,
Par ton feu sacré, tu embrases nos âmes.

Couplet 3
Vestale vigilante au temple de l’amour,
Veillant sur le brasier qui brûle nuit et jour,
Vive et voluptueuse, votre vertu volage
Vole vers les cieux, vaporeuse et sauvage.

Couplet 4
Quintessence subtile, quête du cœur qui bat,
Quand votre charme opère, on ne résiste pas.
Que de yeux allumés par votre douce flamme,
Qui embrase les sens et consume notre âme.

Refrain
Ô douce étincelle, lumière de femme,
Tu allumes en nous la plus ardente flamme.
Passion qui s’éveille, amour qui s’enflamme,
Par ton feu sacré, tu embrases nos âmes.

Couplet 5
Poudre aux yeux célestes, poussière d’étoiles,
Parfum de l’infini sous un terrestre voile,
Présence précieuse, perle pure et parfaite,
Promesse de passion, éternellement faite.

Couplet 6
Embrasement soudain, émoi des âmes sœurs,
Éclipse de raison, éveil des profondeurs,
Étincelle divine, éternité promise,
En vous, beauté sublime à jamais est comprise.

Refrain
Ô douce étincelle, lumière de femme,
Tu allumes en nous la plus ardente flamme.
Passion qui s’éveille, amour qui s’enflamme,
Par ton feu sacré, tu embrases nos âmes.

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Maudit train de mes nuits!

L’histoire derrière ma chanson

J’ai écrit « Train de nuit fantôme » suite à un texte plus long que je partage plus bas, cela est un peu comme une bouteille à la mer, une façon pour moi d’exprimer quelque chose que je porte depuis longtemps : l’histoire d’un amour que je n’ai compris que trop tard.

Tout a commencé avec ce texte où je raconte une relation que j’ai vécue sans vraiment réaliser son importance à l’époque. Ce n’est qu’avec le temps, et souvent dans le silence de la nuit, que j’ai pris conscience de ce que j’ai probablement laissé passer. Ces réflexions nocturnes sont devenues une sorte de ritournelle dans ma tête, un peu comme un vieux train qui passerait encore et encore.

Cette prise de conscience tardive m’a beaucoup tourmenté. Je me suis souvent surpris à rejouer ces moments du passé, à imaginer ce qui aurait pu être si j’avais été plus attentif, si j’avais compris plus tôt. C’est difficile de vivre avec des « et si » qui scient.

Pour m’efforcer de faire face à ces émotions, j’ai décidé d’écrire. D’abord, c’était juste pour moi, pour mettre des mots sur ce que je ressentais. Puis, petit à petit, la chanson est née.

« Train de nuit fantôme » est ma façon de donner une forme à cette expérience. Dans chaque vers, chaque rime, je tente de saisir ces souvenirs qui filent tel un train manqué. Le refrain « Voyage, voyage, dans la nuit qui s’égare », c’est exactement ce sentiment de perdre pied dans mes souvenirs et mes regrets.

J’ai travaillé sur la structure de la chanson, en utilisant des alexandrins et en soignant les rimes. C’était peut-être ma façon de mettre de l’ordre dans ce chaos émotionnel, de lui donner un sens.

Au final, écrire cette chanson a été une sorte de thérapie. Ça ne fait pas disparaître les regrets ou la tristesse, mais cela m’aide à y faire face. J’espère que peut-être, en la partageant, elle pourra toucher d’autres personnes qui ont vécu des expériences similaires.

C’est étrange comme parfois on ne réalise l’importance de certains moments qu’une fois qu’ils sont passés. « Maudit train de mes nuits » décrit cette histoire, mais c’est peut-être aussi un peu celle de beaucoup d’autres?

Maudit train de mes nuits !

Voyage, voyage. Où es-tu Françoise?

Entre minuit et une heure du matin.

Insomnie qui gratte la tête.

Et cette scène qui s’invite en boucle, comme un vieux film grésillant.

Un train d’un autre temps.

Toi, sourire aux lèvres.

Et ce refrain, entêtant :

Voyage, voyage… Désir, laisse …

Destination les souvenirs, première classe pour l’oubli compartiment fumeurs.

Là, dans ce wagon, j’ai cette drôle d’impression… d’avoir loupé quelque chose.

À ma décharge, j’étais plongé dans mes papiers d’objection de conscience, avec l’air grave du type qui croit tenir un rôle important.  

Mais plus j’y pense, plus je me dis que j’ai laissé filer quelque chose. Ou plutôt quelqu’un.

Avant, il y avait l’université, les couloirs où on se croisait.

Après, il y a eu ce coup de fil, ta voix au bout du fil.

Et puis plus rien.

Comme un train fantôme dans la nuit, disparu sans laisser d’adresse.

Des années plus tard, je cherche encore la gare où tu es descendue..

Reste juste cette séquence qui s’obstine à tourner en boucle, comme un vieux disque rayé.

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

L’Évanessange

Ce soir, avant de clore mes paupières sur les tourments du jour,
J’ai levé les yeux vers le ciel et vu la lune, rougeoyante,
Tel un portail entrouvert sur un autre monde.
Une lumière douce mais vive, perçant la nuit noire,
Me rappelant cette blessure incandescente qui habite encore mon cœur,
Brûlé aux amours perdues.

Aujourd’hui, la chaleur accablante de l’été s’étend sur ce lit à moitié déserté,
Et dans cette solitude brûlante, le passé ressurgit, fidèle à son tourment.
Un autre lit, un autre été, il y a longtemps déjà,
Et je tente, une nouvelle fois, d’exorciser ce fantôme obstiné,
Ce spectre de vacuité, de libido non consommée qui, nuit après nuit, se glisse entre mes draps.

Ce manque qui me hante me rappelle un abîme plus ancien,
Une souffrance béante, une déchirure après tant d’autres,
Tandis que mes dérèglements, fidèles compagnons, reprennent leur danse morbide.
Incapable de vivre seul, incapable de rester uni,
Je me perds entre ces deux impossibles, écartelé, désuni.

Et voici que résonne en moi cette ouverture, Daho en tête,
Un ange évanescent, tombé du ciel en un doux mois de juin,
Pour disparaître en août, comme un rêve éteint.
Ô bel ange sauveur, futile interlude,
Toi qui m’as offert un instant de paradis pour me laisser choir,
Ne me laissant pour tout viatique que cette chanson,
Ce murmure de Daho et Keren Ann, qui me hante encore.

Aujourd’hui, alors que je ressasse ces ruptures amères,
Je me vois, tombé du ciel, abandonné mille fois,
Mais cette perte d’un ange évanescent,
Ah, celle-là, plus que toutes, laisse en moi une trace particulière.

Oh toi, l’Évanessange, fantôme éclatant de l’Anima ensorcelante,
Tu danses dans mes souvenirs tel un spectre de fumée,
Une illusion d’été qui ne laisse que des cendres froides derrière elle.
Lorsque tu t’effaces, une lune ronde et blanche prend ta place,
Veillant sur mes nuits solitaires.
Mais, sitôt que ton ombre se dissipe, le rouge s’invite,
Incandescent et cruel, rappel amer de la perle sacrifiée,
Ravie par la main de la sorcière.

Sache-le, je t’ai attendu, oui,
Avec cette patience désespérée de celui qui n’a pas goûté à l’interdit.
Et si je ne suis pas encore complètement libéré de ton envoûtement,
Sache aussi que mon âme s’est enfin tournée vers d’autres horizons.
Le parfum de tes amours perdues, jadis si enivrant,
Est devenu âcre, presque insupportable.
L’éternel féminin ne doit plus rimer avec ces étreintes empoisonnées,
Ces baisers corrompus par le mensonge et la trahison.

Aujourd’hui, ce n’est plus à toi, Évanessange déchu, que je m’adresse,
Mais à ce patron de tissus de mensonge, fibre sauvage, né des entrailles de l’animalité,
Qui a souillé mes relations, déformé mes passions.
Ce n’est plus dans l’ombre que je me cache et me réfugie
Mais dans le feu et la lumière de ma propre rédemption,
Forgeant mon destin avec l’acier trempé de la volonté,
Déterminé à laisser derrière moi ces amours maudites
Qui m’ont trop longtemps enchaîné.

L’Évanessange

L’Évanessange : Une Ode Verlaine en Rimbaud

Intro
Sous la lune rougeoyante,
Un cœur blessé se lamente,
Porte, sphère inconnues,
Amours à jamais perdues.

Couplet 1
L’été brûle mes draps désertés,
Fantômes du passé obstiné,
Vacuité, ces ébats non consommés,
Dans mes nuits se glissent, affamés.

Couplet 2
Abîmes anciens, souffrances béantes,
Dérèglements à la danse morbide,
Entre solitude et union fuyante,
Je me perds, âme liquide.

Refrain
Évanessange, cela fait trop de temps,
Que tu me déranges quand tes amours démangent,
Il est temps que cela change,
Que s’estompe ce visage aimant.

Couplet 3
Un ange tombé du ciel de juin,
S’évanouit en août, rêve éteint,
Paradis éphémère offert en vain,
Ne reste qu’un murmure, un refrain.

Couplet 4
Ruptures amères, mille abandons,
Mais cette absence, particulière,
Laisse une trace, une cicatrice fière,
Dans mon cœur en perdition.

Refrain
Évanessange, cela fait trop longtemps,
Que tu me hantes avec tes charmes changeants,
Il est temps que le vent tourne,
Que s’effacent ces atours en ristourne.

Pont
Oh toi, l’Évanessange !
Voilà ma revanche !

Couplet 5
Spectre évanescent, Anima ensorcelante,
Fumée dansante, illusion mordante,
Cendres froides d’un été délirant,
Lune blanche, nuits déchirantes.

Couplet 6
Ombre dissipée, rouge incandescent,
Cruel rappel, ma vie sacrifiée,
Mains ensorcelantes, perle jetée,
Sur mon cœur écorché, sanglant.

Refrain
Évanessange, temps démantelé,
Dérangement cosmique, amours étranglées,
Changement alchimique s’opère,
Ton visage : mirage évaporé.

Couplet final
Patron de mensonges, fibre sauvage hurlante,
Relations souillées, passions à la gorge,
Dans le feu et la lumière je forge,
Mon destin d’acier, volonté flamboyante.

Outro
Amours maudites, vils liens brisés,
L’Évanessange précipité,
Entre Verlaine et Rimbaud, je danse,
Libre enfin, dans cette nouvelle essence.

Adieu Evanessange.
C’est la mise au point finale !

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Des étincelles au creux des ombres

Embarquez pour un voyage visuel et sonore au cœur de la transformation humaine. Découvrez le clip « Des étincelles au creux des ombres », qui explore les profondeurs de l’âme face aux tempêtes de la vie.

Alliant rap poétique et images percutantes, ce clip vous entraîne sur une route sombre, droit vers un orage métaphorique. Chaque éclair, chaque coup de tonnerre dévoile une nouvelle facette de notre résilience et de notre capacité à nous réinventer.

Inspiré par l’alchimie des émotions, ce morceau affronte nos peurs les plus profondes pour en extraire une sagesse lumineuse. Des vers ciselés se mêlent à des rythmes hip-hop puissants, créant une symphonie urbaine qui parle à l’âme.

Que vous soyez en quête de sens, en pleine remise en question, ou simplement amateur de poésie urbaine, ce clip vous offrira une expérience unique. Préparez-vous à être transporté, transformé, et peut-être même transcendé.

« Des étincelles au creux des ombres » – Parce que chaque tempête porte en elle les graines d’un nouveau commencement.

Des étincelles au creux des ombres

Des étincelles au creux des ombres

Intro
À l’heure bleue, sur l’avenue si sombre
Roulant vers l’inéluctable, l’ombre
L’orage menace, massif, imposant
Nuages en armée, éclairs jaillissant

Couplet 1
Des éclairs fulgurants zèbrent la nuit de flammes
L’orage en furie, cette alchimie des âmes
Révèle l’or caché sous la fausse apparence
Vie, épreuve sacrée, distillant l’existence

Couplet 2
Dans le creuset du temps, nous sommes telles flammes
Incandescents d’épreuves, forgés par le doute
Les certitudes fondent, volutes évanouies
Sans retour ni chemin, dans la nuit qui déroute

Refrain
Dans l’œil du cyclone, la clarté la plus pure
Chaque coup de tonnerre, une métamorphose sûre
Traverser l’orage, accepter le changement
Chaque goutte lave les doutes, nouveau commencement

Couplet 3
Crises initiatiques, rites des temps anciens
Chaque goutte de pluie, un rite, un dessein
Nous passons, transmutés, dans le feu des cieux
Accueillant la tempête, l’œil ouvert, lumineux

Couplet 4
Là où l’angoisse murmure ses ombres froides
Se dresse le choix, clair comme une épée de jade
Plonger dans la peur ou saisir la clarté
Accueillir l’orage et se laisser transmuter

Refrain
Dans l’œil du cyclone, la clarté la plus pure
Chaque coup de tonnerre, une métamorphose sûre
Traverser l’orage, accepter le changement
Chaque goutte lave les doutes, nouveau commencement

Couplet 5
Accueillir la foudre, c’est boire l’élixir
De l’éveil des âmes, purifier le désir
Dans l’acceptation, l’alchimie opère
Les douleurs s’éteignent, l’esprit devient prospère

Couplet 6
Ainsi, l’orage n’est pas un chaos sans fin
Mais l’or des sages, éclat pur, parfum divin
Nous sommes les transmutés, enfants des cieux
D’un ciel orageux, nous émergeons radieux

Refrain
Dans l’œil du cyclone, la clarté la plus pure
Chaque coup de tonnerre, une métamorphose sûre
Traverser l’orage, accepter le changement
Chaque goutte lave les doutes, nouveau commencement

Outro
Les phares percent l’obscurité profonde
Chaque passage apporte un renouveau qui luit
L’âme se forge et se fait vagabonde
L’horizon s’éclaircit d’un destin qui reluit

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Ma mère amère à la mer

C’était l’époque où je menais ma mère amère,
Vers la mer sa lubie, telle un bateau ivre,
Bercée par les vapeurs éthyliques de son verbe austère,
Saint-Coulomb, terre d’alchimie, Léo Ferré s’enivre,
Les marées en or, ses vers en tumultes, il transmute,
Sur l’île Du Guesclin, ses rêves doux, il sculpte.

Mais pour moi, la mer, fut élixir d’évasion,
Des marées mercurielles de ma mère, cette prison,
Elle, muse d’une autre tempête, intime, douleur,
Moi, je fuyais la veuve noire, cette sombre lueur.
En chaque grain de sable, une lutte désespérée,
Contre l’emprise funeste, des illusions dissipées.

Mon père, tel l’alchimiste, lavait la vaisselle,
Chaque assiette, un creuset, chaque verre, une chandelle,
Dans les bulles savonneuses, il cherchait la pierre,
Philosophale, purifiant ses déceptions d’hier.
Moi, je le suivais, espérant la même magie,
L’eau de vaisselle en or, une lueur, une alchimie.

Et sur la plage, avec ma fille, le cerf-volant s’élève,
Symbolisant la hauteur, l’esprit qui s’élève.
Trouvant en l’oiseau de toile ce recul volatile,
Balançant ma tristesse, loin de ce creux funeste et futile.
Les vagues murmuraient des secrets dorés,
Chant des mouettes, symphonie d’un soir bleu-été.

« Ô saisons, ô châteaux, » je murmurais, ému,
Face à la mer, l’infini des possibles entrevus.
Chaque coucher de soleil, une promesse de renouveau,
Dans l’eau salée, l’âme lavée, un éternel vœu.
Aujourd’hui, je repense à ces instants de lumière,
Les clés de l’alchimie, offertes par cette mer, l’éternité entière.

Dans le grand athanor de mes souvenirs, je forge
Un nouvel être, transmutant le plomb en or.
Je suis devenu l’autre, l’alchimiste de ma vie,
Transformant ma douleur en vers, en mélodie.

Ma mère amère à la mer

Ma mère amère à la mer

Intro musicale

Couplet 1
C’était l’époque où je menais ma mère amère,
Vers la mer sa lubie, telle un bateau ivre,
Bercée par les vapeurs éthyliques de son verbe austère,
Saint-Coulomb, terre d’alchimie, Léo Ferré s’enivre,
Les marées en or, ses vers en tumultes, il transmute,
Sur l’île Du Guesclin, ses rêves doux, il sculpte.

Refrain
Sur les plages de Saint-Coulomb, l’infini bêle
Comme des moutons de sable quand la mer m’appelle
Ma mère, ce bateau ivre, dérive au loin
Mon attention s’échappe de ses râles, enfin

Couplet 2
Mais pour moi, la mer, fut élixir d’évasion,
Des marées mercurielles de ma mère, cette prison,
Elle, muse d’une autre tempête, intime, douleur,
Moi, je fuyais la veuve noire, cette sombre lueur.
En chaque grain de sable, une lutte désespérée,
Contre l’emprise funeste, des illusions dissipées.

Refrain
Sur les plages de Saint-Coulomb, l’infini bêle
Comme des moutons de sable quand la mer m’appelle
Ma mère, ce bateau ivre, dérive au loin
Mon attention s’échappe de ses râles, enfin

Couplet 3
Mon père, tel l’alchimiste, lavait la vaisselle,
Chaque assiette, un creuset, chaque verre, une chandelle,
Dans les bulles savonneuses, il cherchait la pierre,
Philosophale, purifiant ses déceptions d’hier.
Moi, je le suivais, espérant la même magie,
L’eau de vaisselle en or, une lueur, une alchimie.

Refrain
Sur les plages de Saint-Coulomb, l’infini bêle
Comme des moutons de sable quand la mer m’appelle
Ma mère, ce bateau ivre, dérive au loin
Mon attention s’échappe de ses râles, enfin

Pont musical

Couplet 4
Et sur la plage, avec ma fille, le cerf-volant s’élève,
Symbolisant la hauteur, l’esprit qui s’élève.
Trouvant en l’oiseau de toile ce recul volatile,
Balançant ma tristesse, loin de ce creux funeste et futile.
Les vagues murmuraient des secrets dorés,
Chant des mouettes, symphonie d’un soir bleu-été.

Refrain
Sur les plages de Saint-Coulomb, l’infini bêle
Comme des moutons de sable quand la mer m’appelle
Ma mère, ce bateau ivre, dérive au loin
Mon attention s’échappe de ses râles, enfin

Couplet 5
« Ô saisons, ô châteaux, » je murmurais, ému,
Face à la mer, l’infini des possibles entrevus.
Chaque coucher de soleil, une promesse de renouveau,
Dans l’eau salée, l’âme lavée, un éternel vœu.
Aujourd’hui, je repense à ces instants de lumière,
Les clés de l’alchimie, offertes par cette mer, l’éternité entière.

Refrain
Sur les plages de Saint-Coulomb, l’infini bêle
Comme des moutons de sable quand la mer m’appelle
Ma mère, ce bateau ivre, dérive au loin
Mon attention s’échappe de ses râles, enfin

Outro
Dans le grand athanor de mes souvenirs, je forge
Un nouvel être, transmutant le plomb en or.
Je suis devenu l’autre, l’alchimiste de ma vie,
Transformant ma douleur en vers, en mélodie.

Fin

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Mon Coeur d’Archi Chaud

Chers lecteurs et amis de la poésie,

Aujourd’hui, je suis ravi de partager avec vous l’évolution fascinante de mon poème « Mon cœur d’archi chaud ». Ce texte, né d’une réflexion profonde sur l’amour et ses tourments, explore les méandres d’un cœur passionné à travers la métaphore d’un artichaut brûlant.

Le poème jongle avec des images culinaires, des références chimiques et des allusions littéraires pour dépeindre la complexité des émotions amoureuses. De la tendance à s’enflammer facilement à la quête d’un amour plus stable, chaque vers tente de capturer l’essence de cette danse du cœur, à la fois enivrante et épuisante.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Ce qui a commencé comme un exercice poétique a pris une nouvelle dimension que je suis excité de vous présenter.

De l’encre à la musique : Une métamorphose

Dans un élan créatif inspiré, j’ai décidé de transformer ce poème en une chanson qui mêle hip-hop et rap. Cette fusion musicale apporte une nouvelle énergie au texte, renforçant son rythme inhérent et sa cadence émotionnelle.

Le flow du rap permet d’accentuer la frénésie des sentiments exprimés, tandis que les beats hip-hop soulignent la pulsation de ce cœur d’archi chaud. Les métaphores culinaires et chimiques prennent une nouvelle dimension dans ce format, créant des jeux de mots et des images sonores saisissantes.

Cette métamorphose musicale offre une nouvelle façon d’aborder le texte, le rendant plus accessible et percutant pour un public plus large. La combinaison du hip-hop et du rap avec la poésie crée un pont entre les genres, démontrant la versatilité et l’universalité des émotions exprimées.

Je vous invite à découvrir cette nouvelle version de « Mon cœur d’archi chaud ». Que vous soyez fan de poésie, de hip-hop, de rap, ou simplement curieux de voir comment les mots peuvent prendre vie de différentes manières, j’espère que cette création vous touchera.

N’hésitez pas à partager vos impressions dans les commentaires. Votre feedback est précieux et m’aide à continuer d’explorer de nouvelles formes d’expression artistique.

Restez à l’écoute pour plus de surprises créatives !

Mon Cœur d’Archi Chaud

Ô, mon cœur d’archi chaud, que fais-tu ce matin,
Quand ton élan joyeux se transforme en festin ?
Ô feuilles volages, artichaut libertin,
Qui s’offrent à chaque belle qui passe sur mon chemin.

Fumant, brûlant, insaisissable fureur,
Tu bats la chamade, guidant mes errances.
Tel un alambic de passions, tu distilles mon ardeur,
Transformant l’instable en chaleur d’effervescence.

Brunes, blondes, rousses, tout m’enivre et m’éprend,
Leurs yeux kaléidoscopes où ma raison se perd.
Leurs lèvres, ces creusets pour nos âmes se fondant,
M’invitent à goûter l’amour, à leur manière douce-amère.

Quelle est la recette manquée de mon cœur animal,
Moi, si tourment, végétal, sensuel !
Tel l’amadou, je m’embrase à chaque signe,
Étincelle fugace d’un regard, d’un sourire de miel.

Sans Trenet, mon cœur d’artichaut fait boum,
Il éclate en mille morceaux, puis se reforme toujours.
Défait et refait, au gré d’un parfum,
D’une main qui frôle, d’un murmure de velours.

Mais à la longue, ce ballet de cœur m’épuise,
Je prends mes précautions, dresse des barrières.
Loin du genre féminin, j’évite la brise,
De peur qu’un plan ORSEC ne devienne nécessaire.

Comme un produit hautement inflammable,
Je me tiens à l’écart des sentiments explosifs.
Mes émotions, réactives, instables,
Menacent de consumer mon cœur trop vif.

Ô mon cœur d’archi chaud, pourras-tu un jour
Te transformer en foyer stable et durable ?
Cesser d’être ce laboratoire fol amour,
Pour devenir un havre de paix aimable ?

En attendant, je te déguste feuille à feuille,
Comme on déshabille un amour naissant.
Langues qui se cherchent, lèvres qui s’effeuillent,
Dans ce festin d’émotions incandescent.

Pour ce cœur d’archi chaud, quel sera l’épilogue ?
Par quel bout te saisir, quel goût te donner ?
Suis-je un gourmet de l’amour ou un pyromane en vogue,
Cherchant toujours la flamme, sans jamais m’y brûler ?

Ce cœur d’artichaut, aux mille feuilles tendres,
Est-il vraiment mien ou juste un plat que je dresse ?
Addiction à l’amour, impossible à comprendre,
Je cours après l’ivresse, fuyant la sagesse.

Où est passé ce désir de construire à deux,
De partager un chemin, une vie, un avenir ?
Perdu dans ce festin d’émotions hasardeux,
J’oublie l’essentiel : aimer, plutôt que séduire.

Mon cœur d’archi chaud, brasier de mes tourments,
N’es-tu qu’un leurre, une illusion qui me consume ?
Je cherche l’amour vrai dans ces embrasements,
Mais ne trouve que cendres sous l’épaisse brume.

Il est temps peut-être de tempérer cette flamme,
De chercher la chaleur douce d’une passion constante.
Apprendre à nourrir une seule et même flamme,
Plutôt que de brûler pour chaque passante.

Ainsi, je contemple mon cœur, cet artichaut étrange,
Mi-fruit défendu, mi-légume passionné.
Saurai-je un jour calmer cette faim qui me démange,
Et trouver l’équilibre, enfin rassasié ?

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

L’Alchimie du Clavier

Intro
Écoutez le flow numérique, le beat cybernétique
L’encre virtuelle coule, le clavier est magique

Couplet 1
Le clavier claque, constellation numérique,
Sur l’écran blanc, vide électronique.
Les mots tus, data lovés sous les doigts,
S’échappent enfin, leur code se déploie.

Ô curseur, sceptre d’or des royaumes virtuels,
Tu transmutes les larmes en pixels éternels.
Dans l’alambic du cloud, les vains maux distillés
Deviennent flux pur, algorithmes étoilés.

Refrain
Pour que les mots non dits ne deviennent pas des mots maudits !
On code nos pensées, on hacke nos vies
Les silences toxiques, on les transforme en symphonie
Dans le cloud infini, nos âmes se relient

Couplet 2
La beauté surgit des fenêtres béantes,
Fleurs de LED aux pétales éclatantes.
L’esthétisme, filtre diaphane et léger,
Pare l’affreux d’un éclat pixellisé.

Dans la forge des tweets, le poète-hacker
Transmute le spam vil en or de cyber.
La sublimation, ce mystère digital,
Fait des maux passés un trésor viral.

Couplet 3
Des pulsions obscures aux pixels lumineux,
Le code transmute le chaos en jeux.
Sur l’écran virtuel, alchimie des émotions,
Les désirs refoulés deviennent applications.

Le clavier, baguette magique de l’âme,
Transforme en beauté ce qui était drame.
Dans ce creuset digital, les ombres sublimées
S’élèvent en data, socialement likées.

Refrain
Pour que les mots non dits ne deviennent pas des mots maudits !
On code nos pensées, on hacke nos vies
Les silences toxiques, on les transforme en symphonie
Dans le cloud infini, nos âmes se relient

Outro
Le clavier se tait, l’écran s’éteint doucement
Mais les mots résonnent, éternellement

Catégories
Du zéro à l'infini (Textes revus) L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Communion Sauvage

Intro
Biniou Bombarde

Couplet 1
Rochers, vagues, nuages – trinité primordiale
La Belle Breizh frémit sous le souffle de l’infini
Soleil, sable, écume – alchimie estivale
La mer pulse, haletante, dans son écrin de midi

Refrain
Ô côte sauvage, amante farouche
Tes vagues m’appellent, je cède à ta bouche
Dans ton étreinte, je me perds, je me trouve
Cruauté sublime où mon âme se retrouve

Couplet 2
Énergie débridée, fureur des éléments
Nudité crue du monde, sans voile ni pudeur
Cruauté dévoilée, beauté des tourments
L’univers se dénude dans sa brute splendeur

Refrain
Ô côte sauvage, amante farouche
Tes vagues m’appellent, je cède à ta bouche
Dans ton étreinte, je me perds, je me trouve
Cruauté sublime où mon âme se retrouve

Pont
Mon corps s’offre à l’appel des flots tumultueux
Je plonge, ivre d’azur, dans l’étreinte marine
Caressant le dos lisse des rouleaux fastueux
Goûtant l’écume amère sur ma langue saline

Couplet 3
Emporté, ballotté par le rythme des eaux
Je me laisse bercer par leur danse éternelle
Tourbillon extatique, ivresse sans repos
Jusqu’à l’épuisement de ma chair mortelle

Refrain
Ô côte sauvage, amante farouche
Tes vagues m’appellent, je cède à ta bouche
Dans ton étreinte, je me perds, je me trouve
Cruauté sublime où mon âme se retrouve

Couplet 4
Enfin, rejeté sur le rivage doré
Épuisé mais comblé, l’âme encore vibrante
Je m’étends, pantelant, sur le sable nacré
Uni à l’univers en sa beauté violente

Refrain final
Ô côte sauvage, amante farouche
Tes vagues m’appellent, je cède à ta bouche
Dans ton étreinte, je me perds, je me trouve
Cruauté sublime où mon âme se retrouve

Fin

Bruit des vagues

Communion Sauvage

Cette chanson est le résultat d’un poème de jeunesse que j’ai retravaillé. J’ai pensé à Albert Camus et à Noces à Tipasa mais ici la communion et la sensualité se passe avec l’Océan ou la Mer de Bretagne.

Au niveau musical, Manau est passé par ici.

Catégories
Du zéro à l'infini (Textes revus) L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière Si j'étais Rimbaud ?

Amour Sidéral

J’ai la soif inextinguible d’une supernova,
Éclatante lactée, qui en ses bras me noie.
Pour étancher ma voie, mystère et foi en moi,
Je cherche l’âme pure, insaisissable éclat.

Le Graal insolvable, tel l’onde qui s’en va,
Dissout dans l’infini, tout comme mon émoi.
J’aspire à l’harmonie, fin d’une quête en soi,
Hermétique et subtile, à l’aube du trépas.

Nous sommes les étoiles, dans l’univers sidéral,
Fusion de nos âmes, amour interstellaire,
Nous brisons les chaînes, dans un éclat magistral,
Éternels amants, à jamais partenaires.

Les étoiles naissent, meurent, et dans leurs ébats,
Je contemple l’absolu, au-delà des lois.
La quête transcendantale, sans roman, sans éclat,
Passe par la geste pure, sans trêve ni débat.

Entre un homme et une femme, par-delà le combat,
Il y a cette eau de vie, où l’âme se déploie.
Par un trait d’union entre l’ô et le choix,
Je commence à être libéré du fracas.

Nous sommes les étoiles, dans l’univers sidéral,
Fusion de nos âmes, amour interstellaire,
Nous brisons les chaînes, dans un éclat magistral,
Éternels amants, à jamais partenaires.

Dans ses yeux, je vois l’univers, vastes firmaments,
Où des constellations dansent en fous mouvements.
Sa peau contre la mienne, fusion de nos éléments,
Chaleur et tendresse en fiévreux enivrements.

Nos âmes entremêlées, telles deux astres errants,
Cherchent l’éternité dans les baisers brûlants.
Dans ses bras, je suis captif, par des liens éclatants,
Rêvant d’une union infinie, aux désirs dévorants.

Nous sommes les étoiles, dans l’univers sidéral,
Fusion de nos âmes, amour interstellaire,
Nous brisons les chaînes, dans un éclat magistral,
Éternels amants, à jamais partenaires.

Elle est mon oasis, ma source d’apaisement,
Dans ce désert aride de doutes et de tourments.
Sa voix, douce mélodie, apaisant mes tourments,
Nous sommes deux étoiles dans un ciel fulgurant.

Et quand la nuit se lève, et que nos corps se fondent,
Je sens en moi l’extase, comme une vague profonde.
Nos souffles se confondent, nos cœurs à l’unisson,
Nous touchons l’absolu, au-delà de la raison.

Et voilà que de notre union naît un Big Bang,
Explosion de rayons gamma, passions qui s’élancent,
Lessivant cette vie de ses tâches et de son rang,
Purifiée aux lèvres de ma tendre aimée, immense.

Nous sommes les étoiles, dans l’univers sidéral,
Fusion de nos âmes, amour interstellaire,
Nous brisons les chaînes, dans un éclat magistral,
Éternels amants, à jamais loin de terre.

Ce poème est le résultat d’une reprise et d’un nouveau travail effectué sur un poème de jeunesse.

Catégories
Du zéro à l'infini (Textes revus) L'art de rentrer dans le lard du sujet La Seyne-Sur-Mer Les essais de Pascal Rivière Rencontres de voyages et de hasards Si j'étais Rimbaud ?

Incandescent

Voici une chanson dont le texte m’est venu en me promenant du port des Sablettes vers Mare Vivo sous un soleil couchant et touchant.